Foire aux questions

Cette page répond aux principales questions sur la méthode, l'interprétation et les limites de l'étude.

Si votre question n'apparaît pas ici, vous pouvez consulter la page Méthodologie ou nous contacter.

Non.

L'étude ne cherche pas à défendre une orientation politique ni à évaluer la légitimité des opinions exprimées. Elle mesure des indicateurs quantitatifs, tels que la tonalité du traitement journalistique, l'orientation idéologique des discours ou les thématiques mises en avant dans l'agenda éditorial.

Les résultats peuvent être discutés, contestés ou interprétés différemment, mais la méthode, les données et les paramètres sont rendus publics.

Le volume des données analysées (plusieurs milliers d'émissions et de chroniques) rend impossible une annotation manuelle exhaustive.

L'IA permet une analyse à grande échelle, une application homogène des critères sans biais humains et une reproductibilité des résultats.

L'IA évalue l'orientation idéologique à partir du contenu des propos, et non de l'identité des invités ou des journalistes. Elle analyse les thèmes mis en avant par les interlocuteurs, la manière dont les problèmes sont formulés, les valeurs mobilisées, puis positionne chaque prise de parole sur un axe gauche-droite en se basant sur l'ensemble des connaissances humaines dont elle dispose.

Partiellement.

Les modèles d'IA progressent, mais l'ironie reste l'un des points les plus délicats. C'est pourquoi les résultats doivent être interprétés à un niveau agrégé. Les scores individuels peuvent comporter une marge d'erreur. Les justifications textuelles associées aux scores sont accessibles pour contextualiser l'analyse.

L'axe gauche–droite reste le clivage politique le plus structurant. Cette simplification permet des comparaisons statistiques, mais elle n'épuise pas la complexité du débat politique.

Les résultats doivent être lus à un niveau agrégé, sur des périodes suffisamment longues et en tenant compte des limites méthodologiques. Ils visent à objectiver des tendances, non à juger des individus ou des intentions.

Non.

Un ton globalement critique envers la classe politique peut être le signe d'un journalisme exigeant. Le manque de pluralisme peut en revanche se manifester à travers les asymétries de traitement entre forces politiques et les déséquilibres durables dans l'orientation des discours ou le traitement des thèmes.

Pour les moyennes agrégées, un score proche de zéro indique le plus souvent un équilibre statistique entre prises de parole orientées à gauche et à droite. Il ne signifie pas l'absence d'opinion, ni une neutralité individuelle de chaque intervenant. Une émission peut être très politisée tout en affichant un score global proche du centre.

Non.

Chaque prise de parole est pondérée de manière identique, indépendamment de l'audience ou de l'horaire de diffusion. Ce choix est assumé pour des raisons de comparabilité, et correspond à la méthode utilisée par les autorités de régulation.

Le périmètre dépend de la disponibilité des archives, de la nature des programmes (actualité, commentaire politique) et de la comparabilité des formats. Les exclusions sont documentées et n'affectent pas les tendances structurelles observées.

Oui.

Les données sont mises à disposition à des fins de recherche, d'analyse et d'information.

Non.

Elle ne se substitue ni à l'ARCOM, ni à aucune autorité publique. Elle propose un outil complémentaire, destiné à éclairer le débat public et à enrichir les méthodes d'observation existantes.